SORTIE DE PRINTEMPS

31 Mars 2001

Les deux ou trois qui se sont dégonflés sous des prétextes fallacieux devant le temps catastrophique de ce début d'année ont dû regretter leur trouille : il n'est pas tombé une goutte d'eau. Les décapotables se sont donc découvertes, sauf la Grégoire 1909 et L'Amilcar 1927 qui n'ont pas de capote.

Ce rallye est destiné à la remise en condition des autos et de ceux qui les habitent. Cette année, changement de topographie : le club abandonne la Seine-et-Marne pour le Vexin, superbe région aux portes de la Haute Normandie.

Le départ se faisait du restaurant "A l'Arrêt" à Génicourt, ou après le petit déjeuner, Talbot 1929, Renault 1908, KZ ZT Monasix 1930, Delage 1921, Delahaye 1927, Citroen 1926, Ford A 1930, Unic 1912, Quadrilette 1923, montrèrent la route du musée archéologique de Guiry-en-Vexin à des modèles plus récents tel que MG TC, Big healey ou TR4.

Après une trop courte visite, les participants reprirent la route de Génicourt où, au bout de ces 45 Km matinaux, un repas les attendait.

Une autre boucle de 40 Km menait à nouveau devant le restaurant de Génicourt à l'accueil chaleureux. Qu'elles sont tranquilles les petites routes du Vexin, et si bien adaptées à nos autos. Cette région, classée parc régional et vallonnée à souhait, protège ses villages à l'ombre d'un bois ou d'une colline. Une contrée idéale pour jouer à "l'automobiliste" !

Didier Vialard

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107 ème PARIS-ROUEN

19 et 20 Mai 2001

 

Heureusement qu'il faisait beau car nombre d'autos à la carrosserie rudimentaire étaient dépourvue de protection. A commencer par la doyenne, une vis-à-vis Peugeot de 1892 venu de Grande-Bretagne, qui rappelle que les plus beaux et plus nombreux ancêtres vivent de l'autre côté de la Manche. Majestueuse sur ses grandes roues à bandage, le châssis et la pignonerie font plus de bruit que le moteur. Avec ses 25 Km/h sur le plat, elle arrive bonne dernière mais elle arrive.

Peugeot 1892 Panhard 1897

Motorisée par le même bicylindre en V construit sous licence Daimler, mais placé à l'avant, venue elle aussi de la perfide Albion et promenant quatre passagers, la Panhard et Levassor de 1897 vous gratifie d'un mélange de bruit de pignonerie et de moteur inoubliable. Avec les deux vis-à-vis De Dion nous finissons le siècle pour attaquer le 20ème avec une Clément Panhard, elle aussi.... Devinez: d'outre-Manche!

Il est amusant de constater comme en avançant dans le temps, le nombre de cylindres augmente : mono au début du siècle, puis bicylindre, et très vite quatre cylindres en arrivant aux années 10. Bien sûr c'est une généralité, avec beaucoup d'exception avec le mono LeZebre 1910 ou le quatre cylindres de l'efficace Corre de course 1905.

Mais quel contraste sur 11 ans entre la Panhard de 1897 et la Delaunay-Belleville de 1908, alors que nous avions 3 Ford T de 1909, 1916 et 1918, mécaniquement identiques. Difficile de passer sous silence des machines comme la Grégoire course de 1910, la célèbre et unique FAS 1907 de notre doyen Pierre Geslin, la somptueuse Charron 1912 de Georges Cots, venu de Suisse ou la Cottereau 1903 de nos amis les Cousin, pilotée par sa petite-fille. A force de nous assister dans le Paris-Rouen pendant des années, monsieur Morchain s'est offert il y a quelques années une peu courante ALBA 1913 pour rouler de l'autre côté de la barrière.

Tout ce monde, guidé par la Brasier 1910 (étonnant modèle à conduite à gauche) du Président Guihery, quitte l'Hospice St Charles de Rosny-sur-Seine pour rallier par des petites routes idéales le château de Bizy.

Après cette visite, les pilotes sautent sur leur manivelle et rejoignent à des allures très différentes le moulin de l'Angle à Ecardenville, traditionnel lieu du déjeuner. Installé entre le bief du moulin et la rivière, les autos alignées sous leurs yeux sur une herbe que les récentes crues ont verdie, les convives étaient aux anges.

Lever des Couleurs du Club à Ecardenville

Malgré un temps de repos confortable, les autos seront à l'heure à Rouen à l'Hôtel de Région, à l'endroit même où est arrivé le Paris-Rouen en 1894. Pour ainsi dire pas d'abandon, malgré quelques mécaniques capricieuses, remises dans le droit chemin par leurs pilotes mécaniciens.

Un embrayage de Peugeot 1892 à la place de l'apéritif pour nos amis britanniques.

Perte d'une aile de zèbre ! (Il faudra revoir les cours de zoologie)

Dimanche matin, retour à Rosny pour y déjeuner. Le Paris-Rouen a choisi cette ville comme port d'attache depuis quelques années, de façon à démarrer sur des routes à faible circulation. Si les autos sont moins nombreuses qu'à une certaine époque, elle sont en revanche de plus en plus anciennes et ce musée exceptionnel réclame des routes tranquilles.

Le vainqueur du trophée 2001. Une Grégoire de 1910

Ce n'est pas tous les week-ends que 30 voitures de cet âge inscrivent 180 Km à leur compteur fantôme !

Didier Vialard - (Photos PJ Desfossé)

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PERONNE

23-24 Juin 2001

Une reprise de cette manifestation qui a fait plaisir à toutes et à tous, aussi bien du côté des participants que de la Municipalité de Péronne et des habitants de la région. Un accueil toujours aussi chaleureux des commerçants lors de la course aux trésors du dimanche matin et de la population qui nous attend le long de la route et dans les villages pour nous applaudir et nous encourager.

 

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12éme RALLYE DES ANCÊTRES DE L'AUTOMOBILE

7 Octobre 2001

Classique parmi les Classiques. Le Rallye des Ancêtres n'a pas failli à sa réputation. 64 Voitures et 31 vélos d'avant 1906 étaient inscrits. Ce beau Dimanche d'automne a été une fois de plus la fête pour les pilotes et pour les spectateurs. 60 Km De Chaville au Harras de Jardy avec les haltes à l'Observatoire de Meudon, Suresnes et le Parc de St Cloud.

Quelques photos :

 

Photos : Nocolas Desfossé

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